


Le but ici n'est pas de faire de la métallurgie, (les sites internet regorgent de ces informations), mais simplement (et dans un premier temps) de donner quelques généralités, de vulgariser et de tuer certaines idées reçues.
Pour qu'un acier classique entre dans la famille des aciers inox, il faut qu'il contienne au minimum 10,5% de chrome au sens de la normalisation europénne.
Ainsi, le premier acier inox que l'on peut citer contient: env 87 % de fer, 11% de chrome, moins de 0,4% de carbone et quelques éléments classiques tels soufre, phosphore, manganèse etc....
En faisant varier la teneur en chrome, manganèse et en carbone, puis en ajoutant des éléments tels le Nichel, le molybdène, le titane ou encore le niobium, nous arrivons à élaborer environ 300 nuances d'aciers inoxydables répartis en 4 familles distinctes ayant chacunes des propriétés spécifiques.
L'inox n'est pas un traitement de surface. L'inox n'est pas de l'acier galvanisé.
L'inox peut se percer, se couper et se souder.
Mais il ne faut pas le polluer (le contaminer) par des éléments exogènes sous risques de provoquer de la corrosion.
De manière naturelle, l'inox s'autoprotège d'une couche passive invisible qui se reconstitue naturellement (ou par voie chimique) en cas de "blessures".
La meilleure manière d'illustrer ce phénomène est de comparer l'inox à l'être humain. Ce dernier est protégé par la peau. Cette peau peut être blessée, il faut alors la nettoyer, elle cicatrise et se reforme naturellement.
C'est strictement le même processus pour l'inox.
"Inoxydable" ne veut pas dire "inaltérable". Un inox se choisi bien, s'utilise bien et s'entretient.
(voir le guide de choix en fonction de son type d'utilisation).
Au fur et à mesure, nous compléterons ce chapitre en abordant les méthodes de mise en œuvre, les applications, les précautions d'usage, etc...
TEAM STAINLESS présente l'inox : [cliquez ici]